Histoires Bretonnes de nos trois spécialités :

 

L’histoire biscuitière bretonne

A Saint-Brieuc, quelques pâtissiers boulangers étaient installés dans les ports. Certains d’entre eux, comme Mr Julien Oizel en 1849 fut

récompensé d’une médaille de Bronze par les élus. Ce boulanger au Légué fabriquait des biscuits pour le compte de la marine.

Cette industrie était d'une grande importance pour les habitants du littoral, et notamment pour les marins qui possédaient peu de ressources

pendant leurs voyages en mer. Les gâteaux bretons sont bons, sont de longues conservations et d’une valeur nutritive considérable. Ces

biscuits également connus sous le nom de "galettes de la mer" sont aussi appelés "biscuits de troupe". Ils servaient d'aliments de subsistance

aux troupes de campagne. C'est alors que fut mis au point le biscuit séché en galette.

De là est né la tradition biscuitière bretonne, et ce depuis le XVIIe siècle. Rapidement se créent les premières biscuiteries françaises dont LU et

la biscuiterie Nantaise à Nantes (capitale de la Bretagne à l’époque).

Chaque maison préserve son savoir-faire, sa propre recette et surtout son secret de fabrication. Le Kouign amann, les gâteaux bretons ou les

fars aux pruneaux sont des desserts ancrés dans la tradition bretonne.

Aujourd’hui, ces spécialités culinaires de notre belle région connaissent une renommée internationale et sont mis en avant par de nombreux

guides bretons tels que « le Finistère gourmand 1997/1998 ».

BRIEUC s’inscrit dans cette tradition biscuitière bretonne.

 

L’histoire caramèlière bretonne

En 1343, le roi Philipe VI de Valois généralise la gabelle sur le sel partout en France. Ainsi le sel devient une denrée de luxe que seules les

familles aisées peuvent s'offrir.

Mais les pays francs sont exemptés d'impôt sur le sel (Bretagne, Vendée, Flandre, Basse Navarre, Béarn, Aunis). Le sel, pour ses vertus de

conservation est apprécié des cuisiniers.

Lorsque la Bretagne fut rattachée au royaume de France, elle exigea que ses privilèges restent inchangés, ainsi, la gabelle ne lui a pas été

appliquée.

La production de beurre salé s’y développa et les cuisinières prirent très vite l’habitude de le mélanger au caramel.

En 1977, un chocolatier de Quiberon imagine faire un caramel au beurre salé, ce qui lui parait relever de l'évidence en Bretagne. Pourtant il

semblerait que personne avant lui dans la région n'ait pensé à commercialiser un tel bonbon. Le bonbon au caramel au beurre salé connait

immédiatement un réel succès.

En 1980, le Caramel au Beurre Salé est élu meilleur bonbon de France. Quant aux Quiberonnais, très attachés à leur caramel au beurre salé, ils

lui ont rendu hommage, le 13 septembre 1997, en réalisant le plus long caramel au beurre salé du monde: 567,85 mètres.

Aujourd’hui, le caramel au beurre salé reste la star bretonne par excellence. Il se déguste sous toutes formes : onctueux, coulis, pâte à tartiner,

carré mou, bonbon dur, ou bien encore en sucette et BRIEUC en fait sa spécialité.

 

L’histoire confiturière bretonne

Les confitures sont apparues tardivement en Europe du fait de son principal ingrédient qui est le sucre. Connu sous l’Empire Romain, le sucre

est cependant trop cher pour devenir une denrée courante. Ce sont alors les conquêtes musulmanes (VIIè- IXè s.) qui ont fait découvrir le sucre

à l’Europe, et avec lui les confitures. Cependant, à ses débuts, la confiture est connue en tant que médicament et non en tant que douceur et

on la fabrique essentiellement pour cet usage.

Avec le temps, le sucre et la confiture deviennent des denrées gourmandes et des confiseurs-confituriers entrent au service de grandes

maisons, puis commencent à vendre leurs productions dans des boutiques. C’est le cas du célèbre confiseur parisien Roger de Quiquetonne. A

l’époque, le mot « confiture » désigne à la fois les fruits confis, les fruits au sirop, les bonbons et les fruits cuits au sucre. C’est seulement au

XIXè siècle qu’on se limita à l’appellation confiture désignant des fruits cuits au sucre.

Longtemps considérées comme un produit de luxe, les confitures se banalisent au début du XIXè siècle grâce à la découverte du sucre de

betterave remplaçant le sucre de canne. C’est à partir de ce moment que le sucre, cultivé sur place et donc meilleur marché, devient un article

de consommation courante permettant le développement d’une industrie des confitures et la généralisation de la fabrication maison.

BRIEUC revient à l’origine avec l’utilisation du sucre de canne.

Confibreizh s’inscrit dans cette tradition de confiture fait maison sans conservateur, sans colorant, sans additif, sans gélifiant.